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Sécurité absolue chez Bayer CropScience AG
Bayer CropScience AG, jeune entreprise est le résultat de deux décisions : premièrement, la réorganisation des activités de Bayer et ensuite, l’acquisition d’Aventis CropScience. Elle est organisée en trois business groups : Crop Protection, BioScience et Environmental Science. Une société en marche vers le succès dans les domaines de la protection des cultures et des biotechnologies.
Dotée d’une forte présence mondiale, elle propose un portefeuille de produits extrêmement complet, avec un positionnement solide dans le domaine des insecticides, des herbicides, des fongicides et des traitements de semences.
L’objectif de Bayer CropScience est simple : être le numéro un mondial dans l’offre de produits innovants, de solutions et services intégrés. A moyen terme, les résultats du chiffre d’affaires sont estimés à environ 7 milliards d’euros, pour un effectif actuel d’approximativement 22 000 employés. Pour la recherche et le développement, l’entreprise prévoit d’investir à long terme 8 à 9 % du chiffre des ventes. Les points forts de Bayer CropScience AG garantissent un haut degré de profitabilité : pour l’année 2006, les calculs prévisionnels indiquent un retour sur les ventes d’environ 20 %. Des perspectives excellentes grâce à un pipeline très prometteur, une plate-forme de recherche unique en son genre et à son portefeuille de solution complètes et personnalisées. C’est pourquoi le pronostic d’une croissance annuelle supérieure du marché, à savoir de plus de 4 %, est tout à fait réaliste.
Le ScanPlus 1800 Vista d’Intermec offre à Bayer AG une sécurité absolue pour la distribution des substances de recherche.
Situé à 15 kilomètres de la Centrale Bayer de Leverkusen , le vaste site agricole de Monheim de 550 000 m2 regroupe les activités de recherche et de développement de Bayer CropScience et Animal Health. C’est ici que l’on décide si des substances sont suffisamment bonnes pour être commercialisées au niveau mondial comme produits phytosanitaires. Les produits phytosanitaires doivent produire un effet optimal pour un dosage minimal et polluer le moins possible - telle est l’exigence des scientifiques de l’Institut de phytopathologie. Le budget consacré au développement d’un nouveau produit est colossal. Les chances de trouver un produit commercialisable parmi toutes les substances chimiques testées sont de 1 sur 50 000. Le développement dure de huit à dix ans. Chaque année, Bayer CropScience AG investit près de 270 millions d’euros dans la recherche phytosanitaire.
Une technique très sensible composée de robots munis de scanners pour le tarage et le remplissage.
À Monheim, une logistique des substances d’essai a été mise en place. Elle sert à distribuer toutes les nouvelles substances de recherche aux laboratoires internes pour le contrôle biologique. Ces substances proprement dites proviennent de différentes sources : de la recherche interne en synthèse ou de coopérations externes.
Le scanner ScanPlus 1800 Vista d’Intermec placé dans un boîtier spécial est utilisée pour la lecture des étiquettes des 3,5 millions de bouteilles, de récipients et de plaques de micro titrage. Tous munis d’un codage individuel par code à barres, la lecture doit être effectuée sans erreur par les robots. Toute absence de celle-ci, provoque en effet, une défaillance de l’installation entraînant la nécessité d’un retraitement et une forte réduction des performances. Chaque récipient doit être préalablement taré pour pouvoir déterminer le contenu exact qui se chiffre en mg. Après le remplissage et le contrôle des stocks viennent le stockage, la sortie ou le prélèvement de quantités partielles avec réception dans les récipients correspondants.
Inévitablement, les étiquettes de code à barres sur les récipients doivent être lues avec certitude jusqu’à 10 fois durant le traitement.
BAYER avait besoin d’une solution à court terme pour gérer efficacement son infrastructure de contrôle biologique.
1ère phase : Avant la mise en service de l’installation, le transvasement des substances déjà existantes et la pose de l’étiquette de code à barres étaient sous-traités par une société externe. Seule la lisibilité du premier et du dernier code à barres d’un lot était effectuée. Des problèmes de lecture relativement élevés ont été constatés et Bayer CropScience AG n’arrivait pas à définir le nombre exact d’erreurs (partie de pièces individuelles, de séries complètes ou de lots entiers).
Dr Wolfgang Röben responsable du calcul scientifique et de la logistique des substances chez Bayer précise "Il n’était pas question pour nous d’opérer un transvasement manuel dans un récipient muni d’une étiquette correcte, et ce pour des raisons de temps, de personnel et de coûts. Lors de l’analyse de nos codes à barres à la loupe, nous avions constaté que des parties de barres manquaient, qui plus est dans la largeur de celles-ci. À cause de ces défauts, une barre large se divisait en deux plus fines, ce qui provoquait une erreur de lecture évidente pour tout scanner CCD ou laser. La difficulté se situait donc au niveau de nos codes à barres".
Bayer CropScience AG a donc fait appel à Intermec pour résoudre le problème de lecture des étiquettes. En effet seul l’algorithme de correction des erreurs du ScanPlus 1800 Vista a été capable de surmonter sans problème une distance de lecture de plus de 10 cm entre le bras de préhension rotatif. Bayer avait testé au préalable de nombreux scanners de la concurrence, mais il n’existait tout simplement pas de produit capable d’obtenir une qualité de lecture.
La deuxième phase consistait à transformer le scanner Intermec avec tous ses avantages en un appareil compatible avec les robots pouvant être pilotés à l’aide d’un API, en sachant que ces machines ne peuvent pas actionner un déclencheur "à la main".
Grâce à un circuit de déclenchement installé, le robot est en mesure d’activer le scanner. Une durée de lecture configurable de 4 secondes permet au ScanPlus d’effectuer la lecture aussi longtemps que l’exige l’installation. Un boîtier fabriqué spécialement à cet effet peut recevoir le moteur d’analyse du produit Intermec et a pu être intégré dans le robot.
Dr Wolfgang Röben souligne : "Bien entendu, nous avions également des doutes à propos de l’algorithme avantageux de correction des erreurs. Si un scanner peut lire aussi bien ces codes à barres défectueux, il risque de transmettre une valeur erronée comme étant correcte. Il faudrait alors suivre la situation directement dans le système, le code à barres se transformerait fondamentalement et sortirait entièrement de la tranche de numéros prédéfinie".
Enfin après toutes ces transformations et manipulations techniques, BAYER CropScience AG a fait un essai tout simple : Un récipient muni d’un code à barres en très mauvais état a été mis en rotation continue sur le robot et le scanner Intermec a été placé en mode de lecture permanente. À chaque lecture, le scanner signale un numéro qui est enregistré dans une base de données. Au bout d’un moment, plusieurs milliers de numéros sont affichés. On peut alors consulter la base de données pour voir si tous les numéros lus sont identiques. Lors des nombreux essais de lecture, aucune erreur de lecture n’est apparue.
ScanPlus Vista 1800 d’Intermec adapté aux exigences de Bayer répond parfaitement aux besoins de lecture exigé et cette solution très spéciale, économique et sûre permet aujourd’hui au système complet de robots de Bayer d’offrir des performances maximales et de productivité :
saisie des codes à barres extrêmement rapide et précise,
lecture sans problème des codes à barres longs, abîmés ou mal imprimés, mais aussi des codes à barres d’une densité extrême (0,05 mm/2 millièmes de pouce de largeur de barre),
stabilité et légereté avec une lumière LED claire et nette pour une utilisation simple,
une fiabilité élevée avec 5 ans de garantie,
décodage des symbologies Macro PDF (PDF 417),
des performances élevées avec 225 lectures/seconde.
Source Intermec - Fabienne Gougeon
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