|
La société Marie met à jour son système de marquage
Suite aux exigences réglementaires européennes, les industriels de l’agroalimentaire s’efforcent d’établir un système de suivi des matières « de la fourche à la fourchette ». La société Marie du groupe Uniq, leader sur le marché de l’alimentation avec des marques telles que Marie, St Hubert, Le Fleurier, Bocus et Luang, a décidé de mettre à jour son système de traçabilité.
La problématique de la société était de déployer un système d’identification des matières simple et unique. Pierre Druet, Chef de projet à la direction du système d’information, soulignait par ailleurs que le choix d’un nouveau système de marquage s’effectuerait suivant sa capacité à dialoguer avec le progiciel de gestion intégré déjà en place sur les 7 sites, SAP et MES (Manufacturing Execution System) Producim de Courbon.
La principale contrainte dans le cas des industries comme Marie est de pouvoir « appliquer ce processus de marquage à chaque étape du processus de fabrication ». En effet, marquées dès leur réception en usine, les matières intervenants dans la fabrication (beurre, farine, jambon...) subissent différentes transformations avant de devenir des plats préparés. Chaque transformation implique un nouveau marquage. « Nous marquons le beurre, puis les pétrins à pâte utilisant le beurre, puis les produits utilisant la pâte,... et ainsi de suite jusqu’à l’étape du conditionnement, explique Pierre Druet. La lecture et l’impression d’étiquettes à chaque maillon de la chaîne contribue à la traçabilité totale des fabrications, l’ensemble étant entièrement piloté par le système d’information. Chaque étiquette étant unique, le sytème nous permet de reconstituer l’historique de chaque matière utilisée ou fabriquée par une recherche simple et rapide ».
Le choix pour répondre à nos exigences s’est tourné sur deux imprimantes Zebra qui sont : la Z6M+ et Z4M+.
« Il s’agit dans les deux cas d’imprimantes transfert thermique capables de dialoguer avec notre système informatique, précise Pierre Druet. Elles se différencient uniquement par la taille des étiquettes et sont complètement interchangeables. Avec les Z6M+, nous imprimons des étiquettes destinées à la logistique, donc avec beaucoup d’informations d’où le besoin d’un format A5. Les Z4M+ impriment, quant à elles, sur un format A6 qui correspond parfaitement à nos besoins de marquage interne sur les chaînes de fabrication ».
Les imprimantes Z4M+ et Z6M+ apportent plusieurs bénéfices tels que :
la possibilité d’administrer les informations à distance. Le déploiement en réseau permet d’éviter une perte de temps en déplacement et favorise une meilleure réactivité.
La simplification de la saisie unique des informations. Grâce à l’intégration des imprimantes au système de gestion, les données des étiquettes sont fournies directement par le PGI ou le MES, l’utilisation de codes barres permet par ailleurs de supprimer les risques d’erreurs potentielles liées à la ressaisie.
La robustesse et la simplicité du matériel. L’accès et la simplicité du mécanisme des imprimantes facilitent les tâches de maintenance telles que le changement du ruban. Enfin, lorsque l’on travaille dans le secteur des industries alimentaires, la robustesse du matériel est un critère incontournable.
Aujourd’hui, une usine pilote est déjà équipée de la solution globale ; elle dispose d’une vingtaine d’imprimantes ZEBRA, d’une trentaine de caissons tout équipés (PC et lecteurs). Le déploiement sur les six usines restantes du groupe reste prévu pour l’année 2006. Au total, les sites disposeront d’imprimantes au format A6 de la Z4M+ (étiquettes à usage interne sur la traçabilité) et au format A5 de la Z6M+ (étiquettes avec informations sur la traçabilité destinées à la logistique).
Cindy HUET
17/03/06
|