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Des étiquettes code à barres packagées sur-mesure
Aujourd’hui, le plus petit objet est porteur d’informations et devient communicant dès lors qu’il est équipé d’une étiquette intelligente, tels que les codes à barres bidimensionnels ou les étiquettes radiofréquence.
Présente depuis trente ans dans la production d’étiquettes, la Société Intermec est partie des exigences spécifiques de ce produit, en prenant comme référence particulière, l’impact qu’une combinaison correcte étiquette/ruban peut avoir sur un système de collecte des données. Si au départ Intermec n’a ouvert qu’une seule usine, elle compte aujourd’hui sur trois sites de production et de distribution d’étiquettes dans le monde, dont deux aux Etats-Unis (Cincinnati et Las Vegas) et une en Europe (Nijmegen, Hollande). Ces centres assurent aux clients des solutions adaptées à leur cas particulier d’étiquetage, y compris dans des conditions de température, d’humidité et de risques extrêmes. La valeur qu’Intermec attribue aux étiquettes est telle qu’elle en a créé le slogan " tout commence par l’étiquette " et qu’elle a baptisé les imprimantes " Label Printing Systems " pour en souligner l’importance. Une importance d’ailleurs justifiée : les étiquettes Intermec basées sur des technologies avancées, sont en effet utilisées dans les applications les plus variées et parfois très complexes, comme on peut le constater :
L’étiquetage dans les salles blanches
Les étiquettes employées dans les salles blanches peuvent entraîner une contamination si elles n’ont pas été conçues pour cet environnement. Des particules de poussière peuvent provenir du matériel employé pour l’étiquette, de la pochette ou de son support. L’utilisation des rubans d’identification peut aussi créer des particules contaminantes. De plus, les gaz provenant des adhésifs dégagent dans l’air des molécules et des émanations chimiques contaminantes. Si l’on ôte une étiquette repositionnable, les résidus de colle risquent de contaminer le produit en y attirant les particules. Intermec prend ainsi des mesures de précautions lors de la fabrication des étiquettes destinées aux salles blanches. Avant de lancer la production, la presse est nettoyée pour enlever toute trace de poussière de papier ou d’encre des lots précédents. Des unités ion-O-Vac sont ensuite placées à des points stratégiques de la presse. Elles luttent contre l’électricité statique qui attire la poussière produite pendant le procédé de transformation. Elles ionisent les particules microscopiques de poussière, en neutralisant la charge qui les font adhérer au stock d’étiquettes. Les particules en suspension ionisées sont ensuite éliminées par aspiration. Dès la sortie de la presse, les rouleaux d’étiquettes transformées, prédécoupées, sont mis dans des sacs en plastique et dirigés sur la machine à rembobiner où ils seront à nouveau nettoyés et rembobinés sur des rouleaux plus petits. Ils sont immédiatement rangés dans des sacs en plastique doublés, et emballés pour expédition.
L’étiquetage dans l’industrie pharmaceutique
Le propre des laboratoires pharmaceutiques est de lutter contre la propagation des microbes et des virus. Puisque impuretés et poussières favorisent la croissance des bactéries, il faut être très vigilant. Bien qu’ils soient fabriqués dans un environnement extrêmement propre, les produits pharmaceutiques sont stérilisés pour tuer les éventuels microbes. Il serait aberrant que les étiquettes des codes à barres indispensables pour identifier et suivre ces produits soient un facteur de risques supplémentaires. Par conséquent, les laboratoires testent les étiquettes qui ont tendance à être de véritables bouillons de culture, en analysant la prolifération des bactéries dans des boîtes de Petrie. Les étiquettes proposées par Intermec pour l’étiquetage dans les salles blanches ont été soumises à ces tests et sont parfaitement satisfaisantes. Il faut donc absolument que les étiquettes soient aussi capables de supporter le procédé de stérilisation qui soumet les produits à des hautes températures de l’ordre de 46 °C.
L’étiquetage dans l’industrie électronique
Dans l’industrie électronique, ce sont les poussières mêmes qui sont nuisibles. La moindre particule de poussière peut détériorer une tranche de silicium ou un semi conducteur. En phase de fabrication, les étiquettes de codes à barres sont employées pour suivre les tranches à la trace tout au long du processus. Une étiquette repositionnable est appliquée sur le fourre-tout ou la boîte qui protège la tranche des poussières tout au long de ce processus. Une fois que l’étiquette est enlevée tout résidu de colle va attirer la poussière, présentant alors un risque potentiel de détérioration. Cinq types d’étiquetage spécialement conçus pour éviter tout risque de prolifération de particules et de contamination sont proposés par Intermec : des étiquettes en matière synthétique et des tickets en pochette synthétique propres, des étiquettes et des rubans montés sur des supports en plastique (et non pas en carton), des adhésifs faciles à manier qui ne collent pas aux gants de laboratoire et enfin des rubans extra résistants à l’usure et aux déchirures fournis sur des supports synthétiques.
En outre une expérience de vingt ans, Intermec fournit des étiquettes avec une garantie de qualité pour 99% de ses fournitures : une garantie de lisibilité car une étiquette doit être lisible toute la vie et une garantie de tenue : une étiquette doit adhérer à la surface d’un produit aussi longtemps que nécessaire.
Source DATACollection - Intermec
Fabienne Gougeon
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